Incendie d'un camp de Roms à Lille : conséquence d'une immigration incontrôlée

Publié le par Debout La République Pas-de-Calais

 

Lundi 14 Janvier, un incendie s'est déclaré dans un camp de Roms de la métropole lilloise. Si cet évènement n'a - heureusement ! - pas fait de victime, l'état des habitations laisse à craindre le pire pour l'avenir. Des populations, déshéritées et marginalisées de longue date, y occupent en effet des terrains d'une insalubrité insupportable pour un pays comme le notre.

 

 

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Photo de Vincent Dupire

 

 

Depuis quelques semaines, la situation devient préoccupante : à Lille-Sud, près de la ligne ferroviaire Lille-Don-Saignhin, un campement pose de nombreux problèmes de sécurité aux agents de la SNCF ainsi qu'aux Roms eux-mêmes. Olivier Depoulain, délégué syndical à la SNCF, décrivait récemment à France 3 Nord-Pas-de-Calais une situation stupéfiante : dégradations, vols de câbles entraînant des pannes de signalisation, piétons qui traversent les voies avec des poussettes ou des bouteilles de gaz... le tout sans la moindre réaction des pouvoirs publics.

 


 

 

"On attend quoi, l'incident ? Je ne comprends pas bien."

 

Une situation parfaitement anormale, d'autant que nombre de ces camps de Roms sont purement et simplement illégaux. Face à la montée de la colère des riverains (très souvent issus de quartiers populaires) dans le Nord comme partout ailleurs en France, Manuel Valls multiplie les déclarations et les discours de fermeté. Mais comme à l'époque de Nicolas Sarkozy, cette agitation s'avère vaine et la loi de la République ne s'applique plus dans certaines de ces zones de non-droit.

 

La raison ? La tutelle de la commission européenne et de son idéologie mortifère sur ces sujets. La tribune de Viviane Reding (la commissaire Luxembourgeoise) publiée dans Libération en Août dernier, nous montrait la spectaculaire méconnaissance de la réalité de ces technocrates non-élus qui régentent bien trop d'aspects de notre vie : menaçant à demi-mot la France de sanctions en cas de désobéissance, elle estimait que "tous les États membres doivent intégrer les populations roms" en leur fournissant "l’accès à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé et au logement" car "il y a 12 millions de Roms en Europe, qui, comme nous, sont chez eux en Europe".

 

Devant ce type de discours parfaitement irresponsable, nous nous devons de proposer une alternative. Ni angélisme, ni sectarisme, ni recherche de boucs émissaires : du sérieux, tout simplement ! L'INSEE estime à environ 200.000 le nombre d'étrangers s'installant sur notre territoire chaque année. Un chiffre qui ne tient pas compte de l'immigration illégale, par définition difficile à mesurer. Au vu des problèmes actuels, la France ne pourra pas éternellement supporter des flux migratoires d'une telle ampleur.

 

Pour mettre un terme à ce laisser-aller et éviter que l'alliance sur ce sujet entre une gauche moralisatrice et une droite libérale aux ordres du MEDEF ne conduise à des affrontements violents ou à des haines de plus en plus vives, plusieurs mesures doivent être prises de toute urgence. Le démantèlement des campements illégaux, générateurs d'insécurité et dans lesquels des familles entières vivent dans des conditions inhumaines, ne pourra pas être évité. Tout comme l'expulsion des étrangers clandestins et le rétablissement d'un contrôle aux frontières, pour éviter que les personnes renvoyées dans leur pays ne reviennent le lendemain.

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