Insécurité

Publié le par Debout La République Pas-de-Calais

Les chiffres de l’insécurité demeurent très élevés, on estime que la criminalité a été multipliée par 7 depuis les années 60. L’échec du gouvernement Fillon sur ce point fondamental de la vie en communauté est en train de se répéter sous la gauche, une nouvelle fois c’est tout ce système d’UMPS qui échoue.

Dans une conjoncture actuelle à la recherche systématique de l’économie le gouvernement Fillon avait pris la décision de réduire le nombre d’agents de police, moins 10 000 postes pour ce ministère, cela était dû à l’application de la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Toutefois le ministre de l’intérieur actuel a promis pour l’année 2013 6000 recrutements de policiers et gendarmes. Mais cette mesure seule semble largement insuffisante pour retrouver la sécurité dans  notre nation, ce service public régalien ne semble plus se poser comme une des priorités de nos politiques.

Notre code pénal prévoit infractions par infractions les peines applicables, toutefois la faible place de prisons disponibles ne permet pas aux juges d’effectuer correctement leur travail dans les conditions souhaitées. Ainsi Debout la République défend la création de 20 000 places supplémentaires pour accueillir les délinquants et autres criminels, un tel projet est coûteux toutefois nous estimons que les réductions de dépenses ne doivent pas se faire sur le dos de la sécurité. La vie de chacun n’a pas de prix, des économies sont à faire ceci est indéniable toutefois le budget du ministère de l’intérieur doit être augmenté pour lutter face à cette insécurité. Il est impossible d’espérer quelconque résultat sans y mettre un minimum de moyens ! Ces coûts importants pourraient être limités grâce à l’utilisation des casernes désaffectées, en effet ces dernières pourraient accueillir des condamnés. Il est non seulement utile mais vitale pour la bonne vie dans la communauté d’engager de nouveaux policiers ainsi que supprimer les remises de peines automatiques en appliquant au moins deux tiers des peines.

Outre le renforcement des mesures policières c’est toute une éducation qui est à refaire, l’école doit permettre l’intériorisation des normes et développer des obligations morales. Un tel chaos sécuritaire illustre à la fois la détresse économique rencontrée par bon nombre des administrés mais aussi le manque de repères, ce dernier doit être corrigé par l’éducation pour permettre à chacun de se construire dans le respect des lois.

PAIN Pierre (DLJ CAEN)

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